<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>La Saison Bleue</title>
	<atom:link href="http://lasaisonbleue.com/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://lasaisonbleue.com</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Fri, 19 Jun 2026 08:26:34 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=5.7.15</generator>

<image>
	<url>http://lasaisonbleue.com/wp-content/uploads/2022/05/cropped-logo-lsb-32x32.png</url>
	<title>La Saison Bleue</title>
	<link>http://lasaisonbleue.com</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Cameroun : le potentiel de l’économie bleue estimé à 22 600 milliards de FCFA</title>
		<link>http://lasaisonbleue.com/actualites/cameroun-le-potentiel-de-leconomie-bleue-estime-a-22-600-milliards-de-fcfa/</link>
					<comments>http://lasaisonbleue.com/actualites/cameroun-le-potentiel-de-leconomie-bleue-estime-a-22-600-milliards-de-fcfa/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Walid Fitouri]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Jun 2026 08:26:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités des océans]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lasaisonbleue.com/?p=29673</guid>

					<description><![CDATA[<p>  À Douala, le Cameroun accélère la transformation de ses filières productives à travers l’économie bleue. La capitale économique abrite depuis le 11 juin 2026  la 10ᵉ édition du FELS Economic Forum, consacrée aux enjeux de la pêche, de l’élevage et des industries animales. Dans la même dynamique, la société Lothe Consulting Products of Sea [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="http://lasaisonbleue.com/actualites/cameroun-le-potentiel-de-leconomie-bleue-estime-a-22-600-milliards-de-fcfa/">Cameroun : le potentiel de l’économie bleue estimé à 22 600 milliards de FCFA</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="http://lasaisonbleue.com">La Saison Bleue</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h4> </h4>
<h4 class="wp-block-heading" style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><em>À Douala, le Cameroun accélère la transformation de ses filières productives à travers l’économie bleue. La capitale économique abrite depuis le 11 juin 2026  la 10ᵉ édition du FELS Economic Forum, consacrée aux enjeux de la pêche, de l’élevage et des industries animales. Dans la même dynamique, la société Lothe Consulting Products of Sea SA a lancé, au débarcadère de Youpwé, un programme de professionnalisation de la pêche artisanale et semi-industrielle, en présence du ministre de l’Élevage, des Pêches et des Industries animales. </em></span></h4>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">À Douala, le Cameroun confirme son ambition de faire de l’économie bleue un levier stratégique de croissance et d’attractivité économique. Les 11 et 12 juin 2026, la capitale économique a accueilli la 10ème édition du FELS Economic Forum, organisée autour du thème : « Le Cameroun, une attractivité économique majeure dans la sous-région CEMAC ». Décideurs publics, investisseurs, experts et opérateurs économiques s’y sont réunis pour examiner les perspectives de développement des filières de l’élevage, de la pêche et des industries animales.</span></p>
<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><span style="color: #000000;">« Ce que nous faisons ce matin revêt une importance stratégique et opérationnelle. Peut-être que certains ne mesurent pas encore pleinement la portée de ce que nous faisons, mais nous avons trouvé le point d’appui qu’il faut. Je crois que la pêche artisanale et sa professionnalisation ont trouvé leur point d’ancrage à travers votre projet. Je vous remercie et je vous en félicite. »</span></p>
<p><span style="color: #000000;"><strong>Dr Taïga, Ministre de l’Élevage, des Pêches et des Industries animales  – Cameroun<br /></strong></span></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Au cœur des échanges figuraient la modernisation des chaînes de valeur, la création d’emplois et le renforcement de la production locale. L’économie bleue, qui contribue à hauteur de 5,8 % au PIB national et représente près de 3 % des emplois, apparaît comme un secteur à fort potentiel. Fondée sur l’exploitation durable des ressources marines et des eaux continentales, elle génère des services écosystémiques estimés à plus de 22 600 milliards de FCFA au Cameroun, selon la  Commission Économique pour l’Afrique (CEA). Pour le promoteur du projet, cette initiative entend transformer durablement les pratiques du secteur en offrant aux pêcheurs un meilleur encadrement technique et professionnel. </span></p>
<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><span style="color: #000000;">« Notre rôle, c’est de donner aux pêcheurs camerounais les outils nécessaires, de les encadrer et de leur offrir un métier nouveau, une perspective nouvelle afin d’inverser la tendance de la capture et de la collecte. Voilà le projet qui est inauguré aujourd’hui dans toute son étendue. »</span></p>
<p><span style="color: #000000;"><strong>Louis Deschamps Elessa Lothin-Sen </strong>, <strong>Promoteur de <em>Lothe Consulting Products of Sea SA</em></strong> – <strong>Cameroun<br /><br /></strong></span></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Malgré ces atouts, le secteur halieutique reste confronté à plusieurs défis. Les exportations de crevettes camerounaises demeurent limitées à quelques centaines de tonnes par an, selon les données disponibles. Face à cette situation, les professionnels plaident pour une meilleure structuration de la chaîne de valeur afin d’améliorer la compétitivité du secteur et d’accroître la transformation locale des produits de pêche. </span></p>
<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><span style="color: #000000;">« C’est un intérêt capital pour la pêche dans son ensemble, car cela permet de professionnaliser les acteurs et de donner à cette entreprise la capacité d’exploiter de manière structurée le vaste potentiel que représente la pêche artisanale dans notre pays. Cela va contribuer à améliorer la production, à accompagner les politiques publiques dans ce secteur, et également à renforcer l’impact social, notamment en favorisant l’emploi des jeunes dans ce domaine d’activité. Pour nous, il s’agit donc d’un lancement très important. »</span></p>
<p><span style="color: #000000;"><strong>Guy Irene Mimbang</strong>, <strong>Conseiller N° 1 au MINEPIA </strong> – <strong>Cameroun<br /></strong></span></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">L’un des temps forts du forum a été le lancement, au débarcadère de Youpwé, du programme de professionnalisation de la capture et de la collecte de la pêche artisanale et semi-industrielle, porté par Lothe Consulting Products of Sea S.A. Cette initiative vise à renforcer les compétences des acteurs du secteur et à améliorer les pratiques de production. Soutenue par les pouvoirs publics, elle illustre la volonté du Cameroun de faire de la pêche un moteur durable de croissance, d’emplois et de compétitivité au sein de la sous-région CEMAC. </span></p>
<p style="text-align: right;"><a href="https://africa24tv.com/cameroun-le-potentiel-de-leconomie-bleue-estime-a-22-600-milliards-de-fcfa/"><strong>Source : africa24tv</strong></a></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="http://lasaisonbleue.com/actualites/cameroun-le-potentiel-de-leconomie-bleue-estime-a-22-600-milliards-de-fcfa/">Cameroun : le potentiel de l’économie bleue estimé à 22 600 milliards de FCFA</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="http://lasaisonbleue.com">La Saison Bleue</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>http://lasaisonbleue.com/actualites/cameroun-le-potentiel-de-leconomie-bleue-estime-a-22-600-milliards-de-fcfa/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Afrique : les 10 meilleurs ports à conteneurs en 2025, le Maroc en tête avec Tanger Med</title>
		<link>http://lasaisonbleue.com/actualites/afrique-les-10-meilleurs-ports-a-conteneurs-en-2025-le-maroc-en-tete-avec-tanger-med/</link>
					<comments>http://lasaisonbleue.com/actualites/afrique-les-10-meilleurs-ports-a-conteneurs-en-2025-le-maroc-en-tete-avec-tanger-med/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Walid Fitouri]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Jun 2026 08:24:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités des océans]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lasaisonbleue.com/?p=29670</guid>

					<description><![CDATA[<p>  Le port marocain de Tanger Med s’impose comme la plateforme portuaire la plus efficiente du continent africain dans l’édition 2025 de l’Indice de performance des ports à conteneurs (CPPI), publiée le 10 juin 2026 par la Banque mondiale et S&#38;P Global Market Intelligence. Classé au 6e rang mondial sur 400 ports évalués, le hub du détroit de [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="http://lasaisonbleue.com/actualites/afrique-les-10-meilleurs-ports-a-conteneurs-en-2025-le-maroc-en-tete-avec-tanger-med/">Afrique : les 10 meilleurs ports à conteneurs en 2025, le Maroc en tête avec Tanger Med</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="http://lasaisonbleue.com">La Saison Bleue</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p> </p>
<p class="wp-block-paragraph" style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Le port marocain de Tanger Med s’impose comme la plateforme portuaire la plus efficiente du continent africain dans l’édition 2025 de l’Indice de performance des ports à conteneurs (<strong>CPPI</strong>), publiée le 10 juin 2026 par la <strong>Banque mondiale</strong> et <strong>S&amp;P Global Market Intelligence</strong>. Classé au 6e rang mondial sur 400 ports évalués, le hub du détroit de Gibraltar devance le port égyptien de Port-Saïd, relégué au 15e rang mondial et 2e africain, après avoir occupé la tête du classement continental l’année précédente.</span></p>
<p class="wp-block-paragraph" style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">La méthodologie du <strong><a style="color: #000000;" href="https://openknowledge.worldbank.org/server/api/core/bitstreams/c22815ce-b747-4e58-892b-3f0f04dcf4d1/content" target="_blank" rel="noreferrer noopener">CPPI</a></strong> repose sur une mesure objective : le temps écoulé entre l’arrivée d’un navire en rade et son départ du poste d’amarrage, une fois les opérations de chargement et déchargement effectuées. Moins ce délai est long, plus le score est élevé.<br /><br /></span></p>
<h4 class="wp-block-heading" style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><strong>Tanger Med reprend la tête, Port-Saïd recule</strong><br /><br /></span></h4>
<p class="wp-block-paragraph" style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Le score de Tanger Med s’établit à 134 points en 2025, contre 136 en 2024, soit un léger repli qui n’a pas empêché le port marocain de reconquérir la première place africaine. Selon l’Autorité portuaire de Tanger Med, la plateforme a traité plus de 11,1 millions de conteneurs en 2025, soit une hausse de 8,4 % par rapport à l’année précédente, tandis que le trafic total de marchandises a atteint 161 millions de tonnes, en progression de 13,3 % sur un an.</span></p>
<p class="wp-block-paragraph" style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Port-Saïd, dont le score a chuté de 20 points par rapport à 2024, à 117, pâtit directement des perturbations du trafic maritime dans le canal de Suez et en mer Rouge, zones qui concentrent une part significative des routes commerciales mondiales reliant l’Asie à l’Europe.<br /><br /></span></p>
<h4 class="wp-block-heading" style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><strong>Cinq ports nord-africains dans le Top 10 continental</strong><br /><br /></span></h4>
<p class="wp-block-paragraph" style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Le classement africain confirme la domination des plateformes d’Afrique du Nord, qui occupent cinq des dix premières positions continentales. Derrière Tanger Med et Port-Saïd, le port de <strong>Djibouti</strong> (53e rang mondial) complète le podium africain. Suivent les ports égyptiens de Damiette (105e mondial) et d’El Sokhna (115e), puis Mogadiscio en <strong>Somalie</strong> (127e), Dakar au <strong>Sénégal </strong>(144e), El Dekheila en <strong>Égypte</strong> (179e) et San Pedro en <strong>Côte d’Ivoire </strong>(211e). Le port de Malabo, en<strong> Guinée équatoriale</strong>, ferme ce Top 10 africain au 222e rang mondial.</span></p>
<div class="code-block code-block-5" style="text-align: justify;">
<div class="ad ad-slot-300x250" role="region" data-ad-slot="slot-1" aria-label="Publicité 1"> </div>
</div>
<h4 class="wp-block-heading" style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><strong>Des délais d’escale structurellement plus longs en Afrique subsaharienne</strong><br /><br /></span></h4>
<p class="wp-block-paragraph" style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">La Banque mondiale pointe des faiblesses structurelles pour expliquer les contre-performances des ports africains hors du nord du continent. Les plateformes subsahariennes enregistrent des temps d’escale plus longs, imputables à des contraintes de capacité, des investissements limités dans l’automatisation, une connectivité insuffisante avec les arrière-pays (hinterland) et une faible concurrence interportuaire. Les ports à dominante importatrice — largement majoritaires en Afrique — souffrent également d’une gestion des espaces de stockage plus incertaine, ce qui alourdit mécaniquement les délais d’opération.</span></p>
<p class="wp-block-paragraph" style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">La prochaine édition du <strong>CPPI</strong>, qui paraît chaque année, permettra de mesurer si les réformes engagées dans plusieurs ports africains — notamment à Dakar, où des travaux d’extension sont en cours dans le cadre du nouveau port de Ndayane — se traduisent par une amélioration des scores d’efficacité opérationnelle.<br /><br /></span></p>
<h4 class="wp-block-heading" style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><strong>Top 10 des ports à conteneurs les plus performants d’Afrique en 2025</strong><br /><br /></span></h4>
<ol class="wp-block-list">
<li style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><em>Tanger Med</em> (<strong>Maroc</strong>) — 6e rang mondial</span></li>
<li style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><em>Port-Saïd</em> (<strong>Égypte</strong>) — 15e rang mondial</span></li>
<li style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Port de <em><strong>Djibouti</strong></em> — 53e rang mondial</span></li>
<li style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><em>Damiette</em> (<strong>Égypte</strong>) — 105e rang mondial</span></li>
<li style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><em>El Sokhna</em> (<strong>Égypte</strong>) — 115e rang mondial</span></li>
<li style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><em>Mogadiscio</em> (<strong>Somalie</strong>) — 127e rang mondial</span></li>
<li style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><em>Dakar</em> (<strong>Sénégal</strong>) — 144e rang mondial</span></li>
<li style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><em>El Dekheila</em> (<strong>Égypte</strong>) — 179e rang mondial</span></li>
<li style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><em>San Pedro</em> (<strong>Côte d’Ivoire</strong>) — 211e rang mondial</span></li>
<li style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><em>Malabo</em> (<strong>Guinée équatoriale</strong>) — 222e rang mondial</span></li>
</ol>
<p style="text-align: right;"><a href="https://lanouvelletribune.info/2026/06/afrique-les-10-meilleurs-ports-a-conteneurs-en-2025-le-maroc-en-tete-avec-tanger-med/"><strong>Source : La nouvelle tribune</strong></a></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="http://lasaisonbleue.com/actualites/afrique-les-10-meilleurs-ports-a-conteneurs-en-2025-le-maroc-en-tete-avec-tanger-med/">Afrique : les 10 meilleurs ports à conteneurs en 2025, le Maroc en tête avec Tanger Med</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="http://lasaisonbleue.com">La Saison Bleue</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>http://lasaisonbleue.com/actualites/afrique-les-10-meilleurs-ports-a-conteneurs-en-2025-le-maroc-en-tete-avec-tanger-med/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le système mondial d’observation des océans est en danger : sans les États‑Unis, l’Europe et l’Asie doivent jouer un rôle global</title>
		<link>http://lasaisonbleue.com/actualites/le-systeme-mondial-dobservation-des-oceans-est-en-danger-sans-les-etats%e2%80%91unis-leurope-et-lasie-doivent-jouer-un-role-global/</link>
					<comments>http://lasaisonbleue.com/actualites/le-systeme-mondial-dobservation-des-oceans-est-en-danger-sans-les-etats%e2%80%91unis-leurope-et-lasie-doivent-jouer-un-role-global/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Walid Fitouri]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Jun 2026 08:22:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités des océans]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lasaisonbleue.com/?p=29667</guid>

					<description><![CDATA[<p>  Arrêter de financer le système global de mesure de l’océan met en danger nos capacités de prévisions météorologiques et d’anticipation – ce qui coûterait au final bien plus cher que ce système lui-même. Peu de pays sont à même de surveiller les océans, et l’arrangement mondial qui a prévalu jusqu’ici, duquel nous dépendons, montre [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="http://lasaisonbleue.com/actualites/le-systeme-mondial-dobservation-des-oceans-est-en-danger-sans-les-etats%e2%80%91unis-leurope-et-lasie-doivent-jouer-un-role-global/">Le système mondial d’observation des océans est en danger : sans les États‑Unis, l’Europe et l’Asie doivent jouer un rôle global</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="http://lasaisonbleue.com">La Saison Bleue</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p> </p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><strong>Arrêter de financer le système global de mesure de l’océan met en danger nos capacités de prévisions météorologiques et d’anticipation – ce qui coûterait au final bien plus cher que ce système lui-même.</strong></span></p>
<hr />
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Peu de pays sont à même de surveiller les océans, et l’arrangement mondial qui a prévalu jusqu’ici, duquel nous dépendons, montre aujourd’hui des signes de faiblesse. L’Europe et l’Asie doivent désormais décider si elles laissent ce système perdre de sa force ou si elles reprennent la main ensemble.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">À l’heure actuelle, dans tous les bassins océaniques de la planète, un réseau mondial d’instruments mesure l’état de la mer.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Des navires de recherche sillonnent les océans en suivant des lignes imaginaires, les « transects », de façon répétée, pour accumuler des données de la surface aux fonds marins. Des bouées ancrées surveillent les océans tropicaux, à la recherche des premiers signes d’<a style="color: #000000;" href="https://theconversation.com/el-nino-quest-ce-que-cest-47645">El Niño</a> ou de cyclones tropicaux, et prennent le pouls de la <a style="color: #000000;" href="https://theconversation.com/latlantique-moteur-de-la-circulation-oceanique-et-memoire-de-la-folle-course-a-la-morue-153284">circulation thermohaline</a>.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Quelque 4 000 flotteurs autonomes plongent tous les dix jours à 2 000 mètres de profondeur avant de remonter pour transmettre la température et la salinité aux stations au sol par satellite. Des planeurs sous-marins patrouillent les marges continentales, et des bouées dérivantes flottent à la surface dans les eaux les plus reculées. Des centaines d’éléphants de mer portent des capteurs miniaturisés sous la banquise polaire…</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Ce réseau produit des informations inestimables qui nous permettent d’anticiper l’évolution des conditions océaniques et météorologiques, d’y réagir, et de protéger l’océan.</span></p>
<p> </p>
<div class="slot clear" style="text-align: justify;" data-id="17">
<div class="promo">
<div class="lazyload-wrapper ">
<div class="bg-gray-50 text-gray-900 rounded-sm pt-3 pb-5 px-4 bg-gray-50 transition-colors duration-300 mb-4" role="complementary" aria-label="Promo">
<h4 class="font-sans-heading mb-2 text-lg font-semibold break-words text-gray-800"><strong><span style="color: #000000;">L&rsquo;actualité vous raconte ce qui s&rsquo;est passé. Nos experts vous expliquent pourquoi c&rsquo;est important.</span></strong></h4>
<p> </p>
</div>
</div>
</div>
</div>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Néanmoins, le réseau de surveillance des océans est fragile, bien plus que ne le réalisent la plupart des gens et la plupart des gouvernements – notre <a style="color: #000000;" href="https://www.nature.com/articles/s41558-026-02661-6">nouvelle étude, publiée dans <em>Nature Climate Change</em>, a mesuré pour la première fois à quel point</a>.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Le résultat est alarmant. Si les observations d’un seul contributeur majeur, les États-Unis, étaient retirées du <a style="color: #000000;" href="https://goosocean.org/">Système mondial d’observation de l’océan (GOOS)</a>, les erreurs dans notre estimation de la vitesse de réchauffement de l’océan augmenteraient de 163 %. C’est pire que de perdre au hasard 80 % de toutes les données océaniques mondiales. La raison est d’ordre géographique : les instruments américains couvrent tous les bassins océaniques et comblent des lacunes qu’aucun autre pays n’est en mesure de pallier actuellement.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Il ne s’agit pas d’une préoccupation théorique. Les <a style="color: #000000;" href="https://theconversation.com/la-destruction-des-donnees-scientifiques-aux-etats-unis-un-non-sens-intellectuel-ethique-mais-aussi-economique-253147">coupes proposées au budget</a> de la <a style="color: #000000;" href="https://www.noaa.gov/news-features">National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) </a> et de la <a style="color: #000000;" href="https://theconversation.com/unprecedented-cuts-to-the-national-science-foundation-endanger-research-that-improves-economic-growth-national-security-and-your-life-256556">Fondation nationale pour la science aux États-Unis (NSF)</a> menacent aujourd’hui la contribution états-unienne au GOOS.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">La situation n’est guère meilleure de l’autre côté de l’Atlantique ; et les pressions ne se limitent pas à l’Occident. En Chine, scientifiques et décideurs s’efforcent de mettre en place une contribution nationale plus résiliente à l’observation des océans, mais sans les ressources que la situation exige.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Le système de surveillance marine sur lequel le monde s’appuie est mis à rude épreuve presque partout dans le monde.<br /><br /></span></p>
<h4 style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #000000;">Un système d’observation dont chaque composante répond à des questions auxquelles les autres ne peuvent pas répondre<br /><br /></span></strong></h4>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Les débats publics sur l’observation des océans se concentrent souvent sur les <a style="color: #000000;" href="https://theconversation.com/ce-quargo-et-ses-3-000-sondes-nous-apprennent-du-rechauffement-de-locean-54282">flotteurs Argo</a>.</span></p>
<figure class="align-right " style="text-align: justify;">
<div class="placeholder-container"><span style="color: #000000;"><img class="native-lazy" src="https://images.theconversation.com/files/738393/original/file-20260527-57-y8gonu.jpg?ixlib=rb-4.1.0&amp;q=45&amp;auto=format&amp;w=237&amp;fit=clip" sizes="(min-width: 1466px) 754px, (max-width: 599px) 100vw, (min-width: 600px) 600px, 237px" srcset="https://images.theconversation.com/files/738393/original/file-20260527-57-y8gonu.jpg?ixlib=rb-4.1.0&amp;q=45&amp;auto=format&amp;w=600&amp;h=900&amp;fit=crop&amp;dpr=1 600w, https://images.theconversation.com/files/738393/original/file-20260527-57-y8gonu.jpg?ixlib=rb-4.1.0&amp;q=30&amp;auto=format&amp;w=600&amp;h=900&amp;fit=crop&amp;dpr=2 1200w, https://images.theconversation.com/files/738393/original/file-20260527-57-y8gonu.jpg?ixlib=rb-4.1.0&amp;q=15&amp;auto=format&amp;w=600&amp;h=900&amp;fit=crop&amp;dpr=3 1800w, https://images.theconversation.com/files/738393/original/file-20260527-57-y8gonu.jpg?ixlib=rb-4.1.0&amp;q=45&amp;auto=format&amp;w=754&amp;h=1130&amp;fit=crop&amp;dpr=1 754w, https://images.theconversation.com/files/738393/original/file-20260527-57-y8gonu.jpg?ixlib=rb-4.1.0&amp;q=30&amp;auto=format&amp;w=754&amp;h=1130&amp;fit=crop&amp;dpr=2 1508w, https://images.theconversation.com/files/738393/original/file-20260527-57-y8gonu.jpg?ixlib=rb-4.1.0&amp;q=15&amp;auto=format&amp;w=754&amp;h=1130&amp;fit=crop&amp;dpr=3 2262w" alt="" /></span></div>
<figcaption><span style="color: #000000;"><span class="caption">Conçus pour surveiller les conditions océaniques, les flotteurs Argo font partie d’un programme international qui recueille des données sur la salinité, la température et les courants à l’aide d’une flotte d’instruments robotisés qui dérivent et se déplacent verticalement entre la surface et les couches intermédiaires de l’eau.</span> <span class="attribution"><span class="source">D. Luquet, IMEV</span>, <span class="license">Fourni par l&rsquo;auteur</span></span></span></figcaption>
</figure>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Chaque flotteur Argo est essentiellement un cylindre étanche contenant des composants électroniques sous pression, doté d’une chambre de flottabilité ingénieuse : il se remplit d’eau de mer pour couler et se vide pour remonter à la surface. Les sciences de l’océan ont été, proprement, révolutionnées par l’utilisation de ces robots autonomes au cours du siècle écoulé.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Cependant, Argo n’est qu’un élément du GOOS et la complémentarité de ses composantes est essentielle.</span></p>
<ul style="text-align: justify;">
<li>
<p><span style="color: #000000;">Argo profile les deux kilomètres supérieurs de l’océan ouvert ;</span></p>
</li>
<li>
<p><span style="color: #000000;">les navires de recherche descendent plus profondément : les campagnes GO-SHIP effectuent des relevés de la surface au fond marin le long de transects (traversées) répétés sur de longues distances, fournissant des mesures de référence de haute précision qui permettent d’étalonner tous les autres instruments et aident à valider les modèles climatiques ;</span></p>
</li>
<li>
<p><span style="color: #000000;">les bouées ancrées fournissent des séries chronologiques continues essentielles pour surveiller El Niño, la <a style="color: #000000;" href="https://theconversation.com/le-changement-climatique-suffit-il-a-expliquer-la-surchauffe-de-locean-atlantique-nord-en-2023-254741">circulation méridionale de retournement de l’Atlantique</a>, ainsi que les conditions dans lesquelles se forment les cyclones tropicaux …</span></p>
</li>
</ul>
<figure class="align-center " style="text-align: justify;">
<div class="placeholder-container"><span style="color: #000000;"><img class="native-lazy" src="https://images.theconversation.com/files/738401/original/file-20260527-71-92qb99.jpg?ixlib=rb-4.1.0&amp;q=45&amp;auto=format&amp;w=754&amp;fit=clip" sizes="(min-width: 1466px) 754px, (max-width: 599px) 100vw, (min-width: 600px) 600px, 237px" srcset="https://images.theconversation.com/files/738401/original/file-20260527-71-92qb99.jpg?ixlib=rb-4.1.0&amp;q=45&amp;auto=format&amp;w=600&amp;h=400&amp;fit=crop&amp;dpr=1 600w, https://images.theconversation.com/files/738401/original/file-20260527-71-92qb99.jpg?ixlib=rb-4.1.0&amp;q=30&amp;auto=format&amp;w=600&amp;h=400&amp;fit=crop&amp;dpr=2 1200w, https://images.theconversation.com/files/738401/original/file-20260527-71-92qb99.jpg?ixlib=rb-4.1.0&amp;q=15&amp;auto=format&amp;w=600&amp;h=400&amp;fit=crop&amp;dpr=3 1800w, https://images.theconversation.com/files/738401/original/file-20260527-71-92qb99.jpg?ixlib=rb-4.1.0&amp;q=45&amp;auto=format&amp;w=754&amp;h=503&amp;fit=crop&amp;dpr=1 754w, https://images.theconversation.com/files/738401/original/file-20260527-71-92qb99.jpg?ixlib=rb-4.1.0&amp;q=30&amp;auto=format&amp;w=754&amp;h=503&amp;fit=crop&amp;dpr=2 1508w, https://images.theconversation.com/files/738401/original/file-20260527-71-92qb99.jpg?ixlib=rb-4.1.0&amp;q=15&amp;auto=format&amp;w=754&amp;h=503&amp;fit=crop&amp;dpr=3 2262w" alt="" /></span></div>
<figcaption><span style="color: #000000;"><span class="caption">Les bouées ancrées dans les eaux tropicales fournissent des séries chronologiques de haute qualité pour une meilleure description, compréhension et prévision de la variabilité et du changement climatiques.</span> <span class="attribution"><span class="source">M. Maupas, Genavir</span></span></span></figcaption>
</figure>
<ul style="text-align: justify;">
<li>
<p><span style="color: #000000;">les planeurs sous-marins mesurent les courants côtiers, les tourbillons et les marges continentales que les flotteurs ne peuvent pas détecter ;</span></p>
</li>
<li>
<p><span style="color: #000000;">les éléphants de mer transportent des capteurs dans les zones sous-glaciaires des océans polaires, inaccessibles à tout autre instrument.</span></p>
</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">En somme, chaque plateforme répond à des questions auxquelles les autres ne peuvent pas répondre.</span></p>
<figure class="align-center " style="text-align: justify;">
<div class="placeholder-container"><span style="color: #000000;"><img class="native-lazy" src="https://images.theconversation.com/files/738318/original/file-20260527-71-ejxsrh.jpg?ixlib=rb-4.1.0&amp;q=45&amp;auto=format&amp;w=754&amp;fit=clip" sizes="(min-width: 1466px) 754px, (max-width: 599px) 100vw, (min-width: 600px) 600px, 237px" srcset="https://images.theconversation.com/files/738318/original/file-20260527-71-ejxsrh.jpg?ixlib=rb-4.1.0&amp;q=45&amp;auto=format&amp;w=600&amp;h=400&amp;fit=crop&amp;dpr=1 600w, https://images.theconversation.com/files/738318/original/file-20260527-71-ejxsrh.jpg?ixlib=rb-4.1.0&amp;q=30&amp;auto=format&amp;w=600&amp;h=400&amp;fit=crop&amp;dpr=2 1200w, https://images.theconversation.com/files/738318/original/file-20260527-71-ejxsrh.jpg?ixlib=rb-4.1.0&amp;q=15&amp;auto=format&amp;w=600&amp;h=400&amp;fit=crop&amp;dpr=3 1800w, https://images.theconversation.com/files/738318/original/file-20260527-71-ejxsrh.jpg?ixlib=rb-4.1.0&amp;q=45&amp;auto=format&amp;w=754&amp;h=502&amp;fit=crop&amp;dpr=1 754w, https://images.theconversation.com/files/738318/original/file-20260527-71-ejxsrh.jpg?ixlib=rb-4.1.0&amp;q=30&amp;auto=format&amp;w=754&amp;h=502&amp;fit=crop&amp;dpr=2 1508w, https://images.theconversation.com/files/738318/original/file-20260527-71-ejxsrh.jpg?ixlib=rb-4.1.0&amp;q=15&amp;auto=format&amp;w=754&amp;h=502&amp;fit=crop&amp;dpr=3 2262w" alt="" /></span></div>
<figcaption><span style="color: #000000;"><span class="caption">Des éléphants de mer équipés de capteurs révèlent les secrets de l’océan.</span> <span class="attribution"><span class="source">C. McMahon, IMOS</span>, <span class="license">Author provided (no reuse)</span></span></span></figcaption>
</figure>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Si l’on supprime l’un de ces éléments, la capacité du système d’observation à fournir des informations fiables se dégrade non pas proportionnellement au volume de données perdues, mais proportionnellement à l’endroit où apparaissent les lacunes.</span></p>
<figure class="align-center " style="text-align: justify;">
<div class="placeholder-container"><span style="color: #000000;"><img class="native-lazy" src="https://images.theconversation.com/files/738398/original/file-20260527-71-q7hfwf.png?ixlib=rb-4.1.0&amp;q=45&amp;auto=format&amp;w=754&amp;fit=clip" sizes="(min-width: 1466px) 754px, (max-width: 599px) 100vw, (min-width: 600px) 600px, 237px" srcset="https://images.theconversation.com/files/738398/original/file-20260527-71-q7hfwf.png?ixlib=rb-4.1.0&amp;q=45&amp;auto=format&amp;w=600&amp;h=424&amp;fit=crop&amp;dpr=1 600w, https://images.theconversation.com/files/738398/original/file-20260527-71-q7hfwf.png?ixlib=rb-4.1.0&amp;q=30&amp;auto=format&amp;w=600&amp;h=424&amp;fit=crop&amp;dpr=2 1200w, https://images.theconversation.com/files/738398/original/file-20260527-71-q7hfwf.png?ixlib=rb-4.1.0&amp;q=15&amp;auto=format&amp;w=600&amp;h=424&amp;fit=crop&amp;dpr=3 1800w, https://images.theconversation.com/files/738398/original/file-20260527-71-q7hfwf.png?ixlib=rb-4.1.0&amp;q=45&amp;auto=format&amp;w=754&amp;h=533&amp;fit=crop&amp;dpr=1 754w, https://images.theconversation.com/files/738398/original/file-20260527-71-q7hfwf.png?ixlib=rb-4.1.0&amp;q=30&amp;auto=format&amp;w=754&amp;h=533&amp;fit=crop&amp;dpr=2 1508w, https://images.theconversation.com/files/738398/original/file-20260527-71-q7hfwf.png?ixlib=rb-4.1.0&amp;q=15&amp;auto=format&amp;w=754&amp;h=533&amp;fit=crop&amp;dpr=3 2262w" alt="" /></span></div>
<figcaption><span style="color: #000000;"><span class="caption">Carte du monde OceanOPS montrant les systèmes mondiaux d’observation des océans, avec des points colorés indiquant les différents types de plateformes de surveillance.</span> <span class="attribution"><span class="source">OceanOPS</span>, <span class="license">Author provided (no reuse)</span></span></span></figcaption>
</figure>
<h2> </h2>
<h4 style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><strong>Ce que ce réseau apporte réellement</strong><br /><br /></span></h4>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Le Système mondial d’observation des océans est trop souvent décrit comme un « système de surveillance du climat », mais son rôle est bien plus vaste.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Toutes les prévisions météorologiques opérationnelles s’appuient sur ces données. Les systèmes de prévision numérique météo, gérés par le <a style="color: #000000;" href="https://www.ecmwf.int/">Centre européen pour les prévisions météorologiques à moyen terme</a>, par <a style="color: #000000;" href="https://meteofrance.com/">Météo France</a> et par tous les autres grands services météorologiques, intègrent des observations océaniques plusieurs fois par jour.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Sans elles, les prévisions perdent rapidement leur fiabilité.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">De même, les nouveaux systèmes de prévision fondés sur l’intelligence artificielle <a style="color: #000000;" href="https://www.nature.com/articles/s41612-024-00769-0">Pangu-Weather et GraphCast</a>, malgré leurs performances impressionnantes, s’appuient entièrement sur ce même flux d’observations. L’IA ne remplace pas les observations : elle en dépend.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Les prévisions subsaisonnières à saisonnières, qui aident à anticiper les saisons de récolte, la demande en énergie et la disponibilité en eau plusieurs semaines, voire plusieurs mois, à l’avance dépendent de manière cruciale des connaissances sur la chaleur et la salinité sous-marines.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Les prévisions de trajectoire et d’intensité des cyclones tropicaux, essentielles aux décisions d’alerte précoce et d’évacuation, dépendent de la connaissance de la chaleur contenue dans les couches sous-marines de l’océan, et pas seulement de la température de surface de la mer. En effet, les <a style="color: #000000;" href="https://theconversation.com/les-medicanes-ces-cyclones-mediterraneens-que-le-changement-climatique-va-aggraver-282417">ouragans</a> tirent leur énergie explosive des couches chaudes situées jusqu’à au moins 200 mètres de profondeur.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Les alertes de <a style="color: #000000;" href="https://theconversation.com/la-mer-en-feu-les-effets-des-vagues-de-chaleur-marines-sur-les-forets-de-gorgones-mediterraneennes-214094">vagues de chaleur marines</a>, désormais utilisées couramment par les gestionnaires des pêcheries du monde entier, sont impossibles sans une observation soutenue des couches sous-marines.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Les projections du niveau de la mer utilisées pour concevoir les infrastructures côtières nécessitent des décennies de mesures cohérentes, et la salinité apporte les informations de densité indispensables pour déterminer tous les courants océaniques, y compris l’Atlantic Meridional Overturning Circulation (AMOC), le <a style="color: #000000;" href="https://theconversation.com/retour-sur-le-potentiel-effondrement-du-mega-courant-de-latlantique-211564">grand « courant de retournement » de l’Atlantique</a>.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">En bref, le GOOS est le pilier des services opérationnels, des alertes de tempête de demain aux plans d’adaptation du siècle prochain. Le GOOS n’est pas un luxe mais une nécessité.<br /><br /></span></p>
<h4 style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><strong>Pourquoi les modèles et l’IA ne peuvent à eux seuls nous sauver</strong><br /><br /></span></h4>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Il existe une idée fausse persistante, amplifiée par l’essor de l’intelligence artificielle (IA), selon laquelle des modèles suffisamment avancés pourraient se substituer aux observations directes. Ce n’est pas le cas.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Tout modèle de prévision, qu’il soit traditionnel ou fondé sur l’IA, repose sur l’assimilation des données : un ajustement continu de la simulation par rapport aux mesures du monde réel. Un modèle d’IA entraîné sur un passé riche en observations sera peu performant dans un présent où les observations sont rares. Dans un monde où les phénomènes extrêmes se multiplient et où l’état des océans évolue, les tendances historiques deviennent moins fiables.</span></p>
<hr />
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Une observation non effectuée est perdue à jamais. Les mesures satellitaires de la surface de la mer ne peuvent pas nous dire ce qui se passe à des centaines ou des milliers de mètres de profondeur, là où la chaleur s’accumule, où les courants se réorganisent et où se forment déjà les précurseurs de la météo de la saison suivante. Pour voir sous la surface, nous avons besoin d’instruments dans l’eau.<br /><br /></span></p>
<h4 style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><strong>L’assurance la moins chère dont nous disposons</strong><br /><br /></span></h4>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">L’argument selon lequel l’observation des océans est trop coûteuse s’effondre face aux chiffres.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Le coût annuel total du système mondial, toutes plateformes et tous personnels confondus, s’élève à environ un milliard d’euros à l’échelle mondiale. La part européenne n’en représente qu’une fraction.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Les phénomènes météorologiques extrêmes liés aux conditions océaniques ont causé des dizaines de milliards d’euros de dégâts à travers l’Europe rien qu’en 2024.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Une seule saison d’ouragans majeure dans l’Atlantique Nord peut coûter des centaines de milliards de dollars aux États-Unis. Les vagues de chaleur marines ont anéanti des pêcheries valant des milliards et provoqué un blanchissement massif des coraux sur tous les récifs de la planète. Les prévisions saisonnières erronées ont des répercussions en cascade sur l’agriculture, l’énergie et l’aide humanitaire, avec des conséquences rarement chiffrées.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Chaque euro dépensé pour l’observation des océans rapporte plusieurs fois sa valeur. C’est l’un des investissements publics les plus rentables qui soient.<br /><br /></span></p>
<h4 style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><strong>Le choix de l’Europe</strong><br /><br /></span></h4>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">L’Europe doit considérer l’observation des océans comme une infrastructure critique, au même titre que la navigation par satellite ou les services météorologiques. Cela implique un financement stable et pluriannuel pour l’épine dorsale opérationnelle du système : les bouées, les navires, les amarrages, les planeurs sous-marins et les centres de données qui traitent et diffusent les données.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">La France possède la <a style="color: #000000;" href="https://www.afd.fr/en/resources/three-oceans-strategy">deuxième plus grande zone économique exclusive (ZEE)</a> du monde. Présente dans les océans Atlantique, Pacifique et Indien, la France compte cinq départements et régions ainsi que sept collectivités d’outre-mer, qui abritent 2,7 millions de citoyens français. Pourtant, la France ne contribue qu’à environ 5 % des données mondiales sur le profil de température des océans.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">La contribution de l’Australie est plus de trois fois supérieure.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">L’Union européenne y contribue à hauteur d’environ 12 %, soit moins d’un quart de la part américaine. L’Europe et la France en particulier devraient augmenter considérablement leur contribution.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><a style="color: #000000;" href="https://www.oceanobs29.net/">OceanObs’29</a>, la conférence internationale décennale qui se tiendra en Chine en 2029, est l’occasion de négocier un système mondial plus équilibré, reflétant les capacités économiques et les intérêts maritimes plutôt qu’un accident de l’histoire.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">La coopération scientifique entre l’Europe et la Chine devrait s’intensifier, car leurs zones d’observation sont largement complémentaires. Ensemble, elles couvriraient une grande partie des océans mondiaux.<br /><br /></span></p>
<h4 style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><strong>Une opportunité qui se referme si on laisse le réseau se dégrader</strong><br /><br /></span></h4>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Le danger réside dans l’érosion progressive des informations dont dépend désormais une part croissante de l’activité humaine et de l’<a style="color: #000000;" href="https://www.oecd.org/en/topics/sub-issues/water-governance/blue-economy.html">économie bleue</a>.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Les alertes cycloniques deviennent moins fiables, les prévisions saisonnières moins précises, les projections sur le niveau de la mer moins exactes. Chaque perte est peut-être tolérable individuellement. Ensemble, elles reviennent à avancer à l’aveuglette vers la transformation la plus lourde de conséquences du climat de la planète de toute l’histoire de l’humanité.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Le système d’observation des océans est un service public planétaire, construit au fil des décennies par de nombreuses nations. La France et l’Europe possèdent les institutions, l’expertise et l’intérêt maritime nécessaires pour jouer un rôle bien plus important.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Ce qui manque, c’est la décision politique d’agir, tant que le système peut encore être maintenu. La perte de la collaboration entre les nations imposerait une reconstruction bien plus difficile et coûteuse qu’un investissement soutenu dans ce qui fonctionne déjà.</span></p>
<p style="text-align: right;"><a href="https://theconversation.com/le-systeme-mondial-dobservation-des-oceans-est-en-danger-sans-les-etats-unis-leurope-et-lasie-doivent-jouer-un-role-global-284870"><strong>Source : The Conversation </strong></a></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="http://lasaisonbleue.com/actualites/le-systeme-mondial-dobservation-des-oceans-est-en-danger-sans-les-etats%e2%80%91unis-leurope-et-lasie-doivent-jouer-un-role-global/">Le système mondial d’observation des océans est en danger : sans les États‑Unis, l’Europe et l’Asie doivent jouer un rôle global</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="http://lasaisonbleue.com">La Saison Bleue</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>http://lasaisonbleue.com/actualites/le-systeme-mondial-dobservation-des-oceans-est-en-danger-sans-les-etats%e2%80%91unis-leurope-et-lasie-doivent-jouer-un-role-global/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La FAO enjoint l&#8217;Afrique à investir davantage dans l&#8217;aquaculture</title>
		<link>http://lasaisonbleue.com/actualites/la-fao-enjoint-lafrique-a-investir-davantage-dans-laquaculture/</link>
					<comments>http://lasaisonbleue.com/actualites/la-fao-enjoint-lafrique-a-investir-davantage-dans-laquaculture/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Walid Fitouri]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Jun 2026 08:19:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités des océans]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lasaisonbleue.com/?p=29664</guid>

					<description><![CDATA[<p>  L’Afrique doit de toute urgence développer son secteur de l’aquaculture pour répondre à ses besoins alimentaires, a déclaré mardi le directeur de la division des pêches de l’ONU, alors qu’un nouveau rapport met en évidence des niveaux de production mondiaux record. Selon le rapport State of World Fisheries and Aquaculture de l’Organisation des Nations unies pour [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="http://lasaisonbleue.com/actualites/la-fao-enjoint-lafrique-a-investir-davantage-dans-laquaculture/">La FAO enjoint l&rsquo;Afrique à investir davantage dans l&rsquo;aquaculture</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="http://lasaisonbleue.com">La Saison Bleue</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p> </p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><strong>L’Afrique doit de toute urgence développer son secteur de l’aquaculture pour répondre à ses besoins alimentaires, a déclaré mardi le directeur de la division des pêches de l’ONU, alors qu’un nouveau rapport met en évidence des niveaux de production mondiaux record.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Selon le rapport <em>State of World Fisheries and Aquaculture</em> de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), publié lors de la Conférence Our Ocean au Kenya, le poisson et les produits de la mer représentent désormais un commerce de 184 milliards de dollars.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">L’aquaculture, ou élevage de poissons, a dépassé la pêche de capture en 2021 comme principale source de production alimentaire et continue de croître, franchissant pour la première fois le seuil des 100 millions de tonnes en 2024, dernière année pour laquelle des données sont disponibles.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Cependant, l’Afrique reste en retard, avec seulement 18 % de sa production de poisson issue de l’élevage, contre environ la moitié dans le reste du monde. Selon la FAO, la production de poissons en Afrique subsaharienne devra augmenter de 68 % d’ici 2050 afin de suivre la croissance rapide de la population.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><em>« C’est une opportunité à saisir… mais tout dépend de la rapidité avec laquelle on peut répondre à la demande », a déclaré à l’AFP Manuel Barange, directeur de la division des pêches de la FAO. L’aquaculture peut réellement changer la donne », a-t-il ajouté. « Si nous parvenons à développer l’aquaculture en Afrique, de nombreuses opportunités s’ouvriront. »</em></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Mais, selon lui, les gouvernements doivent urgemment mettre en place des réglementations et des incitations afin d’attirer les investisseurs. Plus de 700 espèces de poissons sont aujourd’hui élevées dans le monde, et la FAO estime que l’aquaculture est une approche plus prévisible et durable que la pêche traditionnelle en mer.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><em>Elle serait également plus adaptable face au changement climatique, qui modifie rapidement les volumes et la répartition des stocks marins. Le changement climatique est « un perturbateur de tout ce que nous faisons », a souligné M. Barange.</em></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Le rapport appelle aussi à réduire la surpêche : seulement 62 % des pêcheries mondiales sont aujourd’hui exploitées de manière durable. La 11e édition de la Conférence <em>Our Ocean</em> s’est ouverte mardi dans la ville portuaire kenyane de Mombasa, pour la première fois en Afrique, réunissant responsables politiques, ONG, investisseurs et innovateurs.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Depuis sa création en 2014, l’événement a permis de générer plus de 2 900 engagements représentant plus de 169 milliards de dollars, couvrant la conservation marine, la pêche durable, l’adaptation au climat, la sécurité et la lutte contre la pollution.</span></p>
<p style="text-align: right;"><a href="https://fr.africanews.com/2026/06/17/la-fao-recommande-dinvestir-dans-le-secteur-halieutique-pour-attirer-les-capitaux-prives/"><strong>Source : africanews</strong></a></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="http://lasaisonbleue.com/actualites/la-fao-enjoint-lafrique-a-investir-davantage-dans-laquaculture/">La FAO enjoint l&rsquo;Afrique à investir davantage dans l&rsquo;aquaculture</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="http://lasaisonbleue.com">La Saison Bleue</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>http://lasaisonbleue.com/actualites/la-fao-enjoint-lafrique-a-investir-davantage-dans-laquaculture/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La production de poisson atteint un nouveau sommet, mais des menaces se profilent</title>
		<link>http://lasaisonbleue.com/actualites-dans-les-oceans/la-production-de-poisson-atteint-un-nouveau-sommet-mais-des-menaces-se-profilent/</link>
					<comments>http://lasaisonbleue.com/actualites-dans-les-oceans/la-production-de-poisson-atteint-un-nouveau-sommet-mais-des-menaces-se-profilent/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Walid Fitouri]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Jun 2026 08:17:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités des océans]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lasaisonbleue.com/?p=29661</guid>

					<description><![CDATA[<p>  La production mondiale de la pêche et de l&#8217;aquaculture a atteint le niveau record de 188,2 millions de tonnes en 2024, confirmant le rôle crucial des produits de la mer en tant que source de nutrition et de revenus pour des milliards de personnes, selon La situation mondiale des pêches et de l&#8217;aquaculture 2026*=, un [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="http://lasaisonbleue.com/actualites-dans-les-oceans/la-production-de-poisson-atteint-un-nouveau-sommet-mais-des-menaces-se-profilent/">La production de poisson atteint un nouveau sommet, mais des menaces se profilent</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="http://lasaisonbleue.com">La Saison Bleue</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p> </p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">La production mondiale de la pêche et de l&rsquo;aquaculture a atteint le niveau record de 188,2 millions de tonnes en 2024, confirmant le rôle crucial des produits de la mer en tant que source de nutrition et de revenus pour des milliards de personnes, selon <em>La situation mondiale des pêches et de l&rsquo;aquaculture 2026</em>*=, un nouveau rapport de l&rsquo;Organisation des Nations Unies pour l&rsquo;alimentation et l&rsquo;agriculture (<a class="ext" style="color: #000000;" title="(opens in a new window)" href="http://www.fao.org/home/en/" target="_blank" rel="noopener noreferrer" data-extlink="">FAO</a>).</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Pour la première fois, l&rsquo;aquaculture représente désormais la majeure partie du poisson destiné à la consommation humaine, un changement historique aux conséquences profondes pour la sécurité alimentaire et la durabilité environnementale.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">L&rsquo;étude révèle que les aliments aquatiques fournissent des protéines essentielles, des acides gras oméga-3, des vitamines et des minéraux difficiles à obtenir par d&rsquo;autres sources, en particulier pour les populations vulnérables des pays à faible revenu.</span></p>
<p> </p>
<h4 style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #000000;">L&rsquo;essor de l&rsquo;aquaculture</span></strong></h4>
<p> </p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">La consommation de poisson par habitant a atteint 20,7 kilogrammes par an, soit le niveau le plus élevé jamais enregistré. Dans de nombreux pays côtiers et insulaires, le poisson fournit plus de la moitié de l&rsquo;apport total en protéines animales.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Le secteur génère également des opportunités économiques : quelque 63,8 millions de personnes travaillent directement dans la pêche et l&rsquo;aquaculture à travers le monde, les femmes représentant une part importante de la main-d&rsquo;œuvre, notamment dans la transformation et le commerce. Si l&rsquo;on prend en compte l&rsquo;ensemble de la chaîne de valeur, la pêche et l&rsquo;aquaculture assurent les moyens de subsistance d&rsquo;environ 600 millions de personnes dans le monde.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">La production aquacole a atteint 103,3 millions de tonnes en 2024, poursuivant ainsi des décennies d&rsquo;expansion rapide. Le secteur produit désormais plus de poisson pour la consommation humaine que la pêche de capture, une étape clé que le rapport qualifie de « tournant » pour les systèmes alimentaires mondiaux.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">L&rsquo;Asie domine la production, mais l&rsquo;aquaculture se développe en Afrique et en Amérique latine, offrant de nouvelles perspectives pour le développement rural et la réduction de la pauvreté. Le rapport souligne le potentiel de l&rsquo;aquaculture à petite échelle pour améliorer la nutrition et les revenus des communautés mal desservies.</span></p>
<figure class="context-un_news_large_uncropped_credit_caption type-entermedia_image media figure media--type-entermedia-image media--view-mode-un-news-large-uncropped-credit-caption" style="text-align: justify;">
<div class="media__image figure-img img-fluid rounded">
<div class="field field--name-thumbnail field--type-image field--label-hidden field__item"><span style="color: #000000;"><picture><source srcset="https://global.unitednations.entermediadb.net/assets/mediadb/services/module/asset/downloads/preset/assets/2016/07/24882/image350x235cropped.jpg" media="(max-width: 413px)" /><source srcset="https://global.unitednations.entermediadb.net/assets/mediadb/services/module/asset/downloads/preset/assets/2016/07/24882/image560x340cropped.jpg" media="(max-width: 767px)" /><source srcset="https://global.unitednations.entermediadb.net/assets/mediadb/services/module/asset/downloads/preset/assets/2016/07/24882/image770x420cropped.jpg" media="(max-width: 991px)" /><source srcset="https://global.unitednations.entermediadb.net/assets/mediadb/services/module/asset/downloads/preset/assets/2016/07/24882/image1024x768.jpg" media="(max-width: 1199px)" /><source srcset="https://global.unitednations.entermediadb.net/assets/mediadb/services/module/asset/downloads/preset/assets/2016/07/24882/image1024x768.jpg" media="(min-width: 1200px)" /><img loading="lazy" src="https://global.unitednations.entermediadb.net/assets/mediadb/services/module/asset/downloads/preset/assets/2016/07/24882/image1024x768.jpg" alt="Des pêcheurs déchargent des thons au port de pêche industriel d'Abidjan le 2 décembre 2015." width="1024" height="768" /></picture></span></div>
</div>
<figcaption class="media__caption figure-caption"><span style="color: #000000;"><span class="author">FAO/Sia Kambou</span> <span class="caption">Déchargement de thon dans le port principal d&rsquo;Abidjan, en Côte d&rsquo;Ivoire.</span></span></figcaption>
</figure>
<h2> </h2>
<h4 style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #000000;">Un océan sous pression</span></strong></h4>
<p> </p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Toutefois, cette croissance s&rsquo;accompagne de risques croissants : une aquaculture intensive peut exercer une pression sur les écosystèmes locaux, favoriser la propagation de maladies et engendrer de la pollution si elle est mal gérée. Selon la FAO, les gouvernements doivent renforcer la gouvernance et promouvoir des pratiques durables pour garantir que l&rsquo;expansion du secteur ne se fasse pas au détriment de l&rsquo;environnement.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Le réchauffement des océans, l&rsquo;acidification et le déplacement des aires de répartition des espèces perturbent déjà les pêcheries du monde entier, menaçant les communautés qui en dépendent. Le rapport appelle à des investissements urgents dans l&rsquo;adaptation au changement climatique et dans une gestion fondée sur les écosystèmes afin de préserver les ressources marines.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">« Un changement transformateur est nécessaire », conclut l&rsquo;évaluation, appelant les gouvernements à mettre fin aux subventions néfastes, à lutter contre la pêche illégale et à investir dans une gestion fondée sur la science.</span></p>
<p style="text-align: right;"><a href="https://news.un.org/fr/story/2026/06/1159003"><strong>Source : News.UN</strong></a></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="http://lasaisonbleue.com/actualites-dans-les-oceans/la-production-de-poisson-atteint-un-nouveau-sommet-mais-des-menaces-se-profilent/">La production de poisson atteint un nouveau sommet, mais des menaces se profilent</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="http://lasaisonbleue.com">La Saison Bleue</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>http://lasaisonbleue.com/actualites-dans-les-oceans/la-production-de-poisson-atteint-un-nouveau-sommet-mais-des-menaces-se-profilent/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Canicules marines, températures, niveau des mers : les indicateurs climatiques s’emballent</title>
		<link>http://lasaisonbleue.com/actualites/canicules-marines-temperatures-niveau-des-mers-les-indicateurs-climatiques-semballent/</link>
					<comments>http://lasaisonbleue.com/actualites/canicules-marines-temperatures-niveau-des-mers-les-indicateurs-climatiques-semballent/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Walid Fitouri]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Jun 2026 08:15:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités des océans]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lasaisonbleue.com/?p=29658</guid>

					<description><![CDATA[<p>Vagues de chaleur marines en hausse, fonte du budget carbone&#8230; Ces indicateurs qui explosent témoignent du rythme sans précédent atteint par le réchauffement planétaire, estiment 73 chercheurs dans un rapport publié le 11 juin. Le changement climatique s’aggrave, cette aggravation s’accélère et le réchauffement atteint un rythme sans précédent. La température planétaire monte au rythme d’environ 0,27 [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="http://lasaisonbleue.com/actualites/canicules-marines-temperatures-niveau-des-mers-les-indicateurs-climatiques-semballent/">Canicules marines, températures, niveau des mers : les indicateurs climatiques s’emballent</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="http://lasaisonbleue.com">La Saison Bleue</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="crayon article-chapo-71295 chapo surlignable clearfix entry-text">
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Vagues de chaleur marines en hausse, fonte du budget carbone&#8230; Ces indicateurs qui explosent témoignent du rythme sans précédent atteint par le réchauffement planétaire, estiment 73 chercheurs dans un rapport publié le 11 juin.</span></p>
</div>
<div class="crayon article-texte-71295 texte surlignable clearfix entry-text">
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Le <a class="spip_out" style="color: #000000;" href="https://reporterre.net/Tout-comprendre-au-rechauffement-climatique" rel="external">changement climatique</a> s’aggrave, cette aggravation s’accélère et le réchauffement atteint un rythme sans précédent. La température planétaire monte au rythme d’environ 0,27 °C par décennie. À comparer à la <a class="spip_out" style="color: #000000;" href="https://www.nature.com/articles/s43247-023-01061-4" rel="external">moyenne de 0,18 °C par décennie</a> mesurée sur cinquante ans. Au total, le climat de la Terre, mesuré sur la moyenne des dix dernières années, a atteint +1,26 °C par rapport à l’ère préindustrielle.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">C’est le constat dressé par un consortium international de 73 chercheurs, issus de 56 instituts dans 17 pays, dans leur rapport annuel sur les Indicateurs du changement climatique planétaire (IGCC — Indicators of Global Climate Change). Publiés dans la revue <i>Earth System Science Data</i> le 11 juin, leurs résultats sont le fruit d’une vaste analyse de plus de 40 ensembles de données mondiaux. Et leurs conclusions alarmantes ne sont malheureusement pas surprenantes puisque les émissions mondiales de gaz à effet de serre ont, elles aussi, <a class="spip_out" style="color: #000000;" href="https://reporterre.net/Les-emissions-mondiales-de-CO2-ont-atteint-un-record-en-2025" rel="external">continué à augmenter</a>.</span></p>
<p> </p>
<h4 style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><strong>1,5 °C de réchauffement désormais inévitable<br class="autobr" /></strong></span></h4>
<p> </p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Ce rapport annuel sur les « <i>indicateurs clés de l’état du système climatique</i> » est une initiative lancée en 2023 par les scientifiques pour éclairer les choix des décideurs politiques. Le réchauffement évolue si vite qu’il leur paraissait nécessaire de mettre à jour régulièrement ces indicateurs depuis le <a class="spip_out" style="color: #000000;" href="https://reporterre.net/C-est-maintenant-ou-jamais-les-solutions-du-Giec-face-au-chaos-climatique" rel="external">dernier cycle de rapports du Giec</a>, publiés en 2021 et 2022.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Premier de ces indicateurs : notre budget carbone fond comme neige au soleil. Ce « <i>budget</i> » correspond à la quantité de gaz à effet de serre maximum que l’on peut encore émettre dans l’atmosphère tout en conservant 50 % de chance de limiter le réchauffement à 1,5 °C. De 500 milliards de tonnes de CO2 (GtCO2) en 2020, il n’est plus que de 130 GtCO2 début 2026.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">« <i> Ce budget carbone sera épuisé avant 2030 aux niveaux actuels d’émissions de CO2. Il est désormais inévitable que le réchauffement planétaire dû aux activités humaines atteigne puis dépasse 1,5 °C</i> », en concluent les auteurs du rapport. Maigre signe d’espoir : si les émissions continuent d’augmenter, le rythme de cette hausse diminue. Dit autrement, les émissions augmentent moins vite que dans les années 2000.</span></p>
<div class="spip_document_56897 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center" style="text-align: justify;">
<figure class="spip_doc_inner"><span style="color: #000000;"><a class="spip_doc_lien mediabox lity-enabled hasbox" style="color: #000000;" href="https://www.pressegauche.org/IMG/jpg/142224516_1781102003165.jpg?56897/63be9033dee9dd13f3ad4e620fee3b5693d432745103c18bce09464e490ede9a" type="image/jpeg" data-box-type="image"><img loading="lazy" src="https://www.pressegauche.org/local/cache-vignettes/L672xH1465/63be9033dee9dd13-5315c2b1-418fb.jpg?1781607649" alt="" width="672" height="1465" /></a></span></figure>
</div>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">D’autres indicateurs clés mesurent les conséquences de ces émissions. C’est le cas de l’élévation du niveau des mers, qui ne cesse de s’accentuer. En 2025, cette élévation atteint presque les 23 cm par rapport au niveau de 1901, contre à peine 20,2 cm en 2018. Le niveau continuera de monter inexorablement et de plus en plus vite. Sur la période 2006-2025, le rythme atteignait la vitesse moyenne inédite de 3,7 mm par an.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Le rapport IGCC version 2026 intègre aussi un nouvel indicateur : le nombre annuel de jours de vagues de chaleur marines. Celui-ci a plus que triplé entre 1991 et 2025, notent les scientifiques. L’année 2025 a été particulièrement touchée, enregistrant 65 jours de vagues de chaleur marines.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Ces canicules marines ont des effets <a class="spip_out" style="color: #000000;" href="https://reporterre.net/Les-canicules-marines-une-hecatombe-sous-l-ocean" rel="external">dévastateurs sur la biodiversité</a> et perturbent tout l’écosystème marin. Avec par exemple comme autre effet délétère, une <a class="spip_out" style="color: #000000;" href="https://reporterre.net/Avec-les-canicules-marines-l-ocean-capte-moins-le-CO2" rel="external">possible baisse de la capacité de l’océan</a> à capter le CO2. En moyenne, sur la décennie écoulée (2016-2025), les chercheurs comptabilisent environ 58 jours de vagues de chaleur marines par an, contre 36 sur la décennie précédente, soit une hausse de 60 %.</span></p>
<p> </p>
<h4 style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><strong>L’accélération du réchauffement en question<br class="autobr" /></strong></span></h4>
<p> </p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Ces indicateurs qui explosent les compteurs témoignent de la récente accélération du réchauffement planétaire. Sur les cinq dernières années, la hausse a été de 0,17 °C, indique le rapport, ce qui est encore plus rapide que le rythme, déjà record, de 0,27 °C par décennie. L’année 2024 avait en particulier battu tous les records en devenant la <a class="spip_out" style="color: #000000;" href="https://reporterre.net/Pourquoi-le-seuil-de-1-5-oC-de-rechauffement-est-crucial" rel="external">première de l’histoire à dépasser le niveau de 1,5 °C</a>. L’année 2025 se situe quant à elle à environ +1,39 °C, d’après les chercheurs de l’IGCC.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Les auteurs sont toutefois extrêmement prudents quant aux conséquences à tirer de cette accélération très récente : ces nouveaux records de chaleur sont incontestablement en partie dus à la hausse des gaz à effet de serre, ainsi qu’à la diminution des émissions de certains aérosols polluants, dont l’<a class="spip_out" style="color: #000000;" href="https://reporterre.net/Moins-de-pollution-de-l-air-davantage-de-rechauffement-La-science-divisee" rel="external">effet refroidissant masquait une partie du réchauffement</a>. Mais la variabilité naturelle du climat peut aussi jouer un rôle et il est impossible de dégager une tendance climatique de long terme à partir d’une dynamique observée sur à peine quelques années.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Pour tenter d’appréhender ces changements en cours, un autre indicateur que la température est également mobilisé par les climatologues : le déséquilibre énergétique de la Terre. Mesuré par satellite, celui-ci calcule la différence entre l’énergie qui arrive sur la planète (via le rayonnement solaire) et l’énergie qui en ressort (le rayonnement solaire qui est réfléchi ainsi que le rayonnement infrarouge émis par la Terre).</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Le gros problème de notre époque, c’est que l’énergie qui entre sur notre planète est plus élevée que celle qui en sort. Essentiellement à cause de l’accumulation des gaz à effet de serre qui piègent cette énergie. Mais ce déséquilibre énergétique ne se reflète pas immédiatement ni totalement dans l’évolution de la température de surface, car ce surplus d’énergie est aussi stocké ailleurs et notamment dans les océans. D’où l’explosion des jours de vague de canicules marines et l’accélération de la montée des mers, par exemple.</span></p>
<p> </p>
<h4 style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><strong>Encore douze ans pour éviter 1,7 °C</strong></span></h4>
<p> </p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Mesurer ce déséquilibre énergétique est donc crucial pour saisir ce qu’il se passe dans le système climatique global. Or, ce déséquilibre augmente depuis les années 1970 et a même doublé depuis les années 2000. En sept ans, depuis le niveau retenu dans le dernier rapport du Giec, et celui observé par ce rapport IGCC, le déséquilibre a augmenté de 40 %.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Autrement dit, l’accumulation d’énergie, et donc de chaleur, se fait à un rythme sans précédent sur Terre. C’est la conséquence des perturbations humaines du climat (gaz à effet de serre, aérosols, déforestation, etc.) ainsi que de la réponse du climat à ces perturbations (fonte des surfaces glacées qui réfléchissent le rayonnement solaire, <a class="spip_out" style="color: #000000;" href="https://reporterre.net/Percer-les-mysteres-des-nuages-un-defi-crucial-pour-le-climat" rel="external">modification de la couverture nuageuse</a>, etc.).</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">La grande question, qui fait l’objet de beaucoup de débats parmi les climatologues, c’est à quel point ce déséquilibre énergétique peut s’accentuer et dépasser ce qu’anticipaient les modèles climatiques. La crainte étant que cela puisse être un signe précurseur d’un réchauffement plus intense que prévu.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">« <i>Ce déséquilibre énergétique commence à être à la limite de ce qu’on avait imaginé et de ce qui était simulé. Ce n’est pas encore une source d’inquiétude mais un élément de vigilance. L’évolution des températures reste, elle, parfaitement cohérente avec nos modèles</i> », assure Aurélien Ribes, chercheur au Centre national de recherches météorologiques et coauteur du rapport IGCC.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">La seule certitude absolue, c’est l’urgence de sortir des énergies fossiles et de réduire drastiquement nos émissions de gaz à effet de serre. Chaque dixième de degré de réchauffement évité limitant d’autant les catastrophes de <a class="spip_out" style="color: #000000;" href="https://reporterre.net/Il-faut-parler-d-atrocite-climatique-car-la-destruction-en-cours-est-globale-et" rel="external">l’atrocité climatique en cours</a>. Les auteurs préviennent : le budget carbone restant pour conserver 50 % de chances de limiter le réchauffement à 1,7 °C est de 500 GtCO2. Soit douze années au rythme d’émissions actuel.</span></p>
<p style="text-align: right;"><a href="https://www.pressegauche.org/Canicules-marines-temperatures-niveau-des-mers-les-indicateurs-climatiques-s"><strong>Source : Presse gauche</strong></a></p>
</div>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="http://lasaisonbleue.com/actualites/canicules-marines-temperatures-niveau-des-mers-les-indicateurs-climatiques-semballent/">Canicules marines, températures, niveau des mers : les indicateurs climatiques s’emballent</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="http://lasaisonbleue.com">La Saison Bleue</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>http://lasaisonbleue.com/actualites/canicules-marines-temperatures-niveau-des-mers-les-indicateurs-climatiques-semballent/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>57. Élévation du niveau des mers: plus de données pour une meilleure modélisation</title>
		<link>http://lasaisonbleue.com/actualites/57-elevation-du-niveau-des-mers-plus-de-donnees-pour-une-meilleure-modelisation/</link>
					<comments>http://lasaisonbleue.com/actualites/57-elevation-du-niveau-des-mers-plus-de-donnees-pour-une-meilleure-modelisation/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Walid Fitouri]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Jun 2026 08:11:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités des océans]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lasaisonbleue.com/?p=29655</guid>

					<description><![CDATA[<p>  Menaçant l’économie, l’écologie et l’existence des régions côtières du monde entier, le niveau moyen de la mer s’est élevé d’environ 8 cm depuis 1992. La perte de glace terrestre et l’expansion thermique des océans y contribuent à parts égales: l’avenir de l’élévation du niveau de la mer devrait être dominé par le comportement très incertain [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="http://lasaisonbleue.com/actualites/57-elevation-du-niveau-des-mers-plus-de-donnees-pour-une-meilleure-modelisation/">57. Élévation du niveau des mers: plus de données pour une meilleure modélisation</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="http://lasaisonbleue.com">La Saison Bleue</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p> </p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Menaçant l’économie, l’écologie et l’existence des régions côtières du monde entier, le niveau moyen de la mer s’est élevé d’environ 8 cm depuis 1992. La perte de glace terrestre et l’expansion thermique des océans y contribuent à parts égales: l’avenir de l’élévation du niveau de la mer devrait être dominé par le comportement très incertain des calottes glaciaires de l’Antarctique et du Groenland. Le risque d’effondrement rapide de ces calottes glaciaires, qui est peut-être déjà en cours, nous fait prendre conscience de la vulnérabilité de l’humanité face à leur évolution. Il est donc essentiel de savoir comment elles réagissent au réchauffement climatique pour se faire une idée plus précise de ce qui nous attend. Nos trois invités, qui ont tous bénéficié d’un financement de l’UE pour la recherche et l’innovation, ont travaillé pour nous aider à mieux comprendre ces interactions. Nous sommes accompagnés aujourd’hui par: <a class="link--external" style="color: #000000;" href="https://www.esc.cam.ac.uk/people/professor-eric-wolff" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><span style="color: #000000;">Eric Wolff</span><span class="sr-only">(s’ouvre dans une nouvelle fenêtre)</span></a>, chercheur honoraire au <a class="link--external" style="color: #000000;" href="https://www.bas.ac.uk/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">British Antarctic Survey<span class="sr-only">(s’ouvre dans une nouvelle fenêtre)</span></a>, qui étudie le climat et l’environnement du passé, principalement à partir de carottes de glace de l’Antarctique et du Groenland. Il est professeur de recherche à la Royal Society, au <a class="link--external" style="color: #000000;" href="https://www.esc.cam.ac.uk/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">département des sciences de la terre<span class="sr-only">(s’ouvre dans une nouvelle fenêtre)</span></a> à l’université de Cambridge et a coordonné le projet <a style="color: #000000;" href="https://cordis.europa.eu/project/id/742224/fr">WACSWAIN</a>.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><a class="link--external" style="color: #000000;" href="https://www.unive.it/data/people/25484941" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Alessio Rovere<span class="sr-only">(s’ouvre dans une nouvelle fenêtre)</span></a>, professeur au <a class="link--external" style="color: #000000;" href="https://www.unive.it/web/en/17927/home" target="_blank" rel="noopener noreferrer">département des sciences de l’environnement, de l’informatique et des statistiques<span class="sr-only">(s’ouvre dans une nouvelle fenêtre)</span></a> à l’université Ca’Foscari de Venise, s’intéresse aux changements paléoclimatiques et au niveau de la mer, ainsi qu’à la manière dont les processus géologiques ont modifié les littoraux au cours du temps profond, un sujet qu’il a exploré dans le cadre du projet <a style="color: #000000;" href="https://cordis.europa.eu/project/id/802414/fr">WARMCOASTS</a>. Directeur de recherche au <a class="link--external" style="color: #000000;" href="https://www.cnrs.fr/fr/le-cnrs" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Centre national français de la recherche scientifique<span class="sr-only">(s’ouvre dans une nouvelle fenêtre)</span></a> (CNRS), <a class="link--external" style="color: #000000;" href="https://www.digitaloceanpavilion.eu/speaker/9adef21b-2711-f011-aaa7-6045bd9d3cdc/gael-durand" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Gaël Durand<span class="sr-only">(s’ouvre dans une nouvelle fenêtre)</span></a> est spécialisé dans la modélisation des calottes polaires et la dynamique des glaciers côtiers, en particulier leur impact sur l’élévation du niveau de la mer. Grâce au projet <a style="color: #000000;" href="https://cordis.europa.eu/project/id/869304/fr">PROTECT</a>, il a amélioré notre compréhension de la stabilité des calottes glaciaires et de leurs réactions potentielles au changement climatique.</span></p>
<p style="text-align: right;"><a href="https://cordis.europa.eu/article/id/465735-57-rising-sea-levels-more-data-for-better-modelling/fr"><strong>Source : EU</strong></a></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="http://lasaisonbleue.com/actualites/57-elevation-du-niveau-des-mers-plus-de-donnees-pour-une-meilleure-modelisation/">57. Élévation du niveau des mers: plus de données pour une meilleure modélisation</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="http://lasaisonbleue.com">La Saison Bleue</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>http://lasaisonbleue.com/actualites/57-elevation-du-niveau-des-mers-plus-de-donnees-pour-une-meilleure-modelisation/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>FIP – Programme de corridors martimes verts</title>
		<link>http://lasaisonbleue.com/actualites/fip-programme-de-corridors-martimes-verts/</link>
					<comments>http://lasaisonbleue.com/actualites/fip-programme-de-corridors-martimes-verts/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Walid Fitouri]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Jun 2026 08:09:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités des océans]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lasaisonbleue.com/?p=29649</guid>

					<description><![CDATA[<p>Réponses suggérées Le budget de 2023 a établi le Programme de corridors maritimes verts visant à financer les ports canadiens, les expéditeurs, les propriétaires et les exploitants de navires ainsi que d&#8217;autres intervenants du secteur maritime par l&#8217;entremise de partenariats et de projets ambitieux afin de décarboniser les activités d&#8217;exploitation et réduire les répercussions du [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="http://lasaisonbleue.com/actualites/fip-programme-de-corridors-martimes-verts/">FIP – Programme de corridors martimes verts</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="http://lasaisonbleue.com">La Saison Bleue</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="region region-content">
<article class="briefing-note full clearfix" data-history-node-id="39855">
<div class="content">
<div class="row">
<div class="col-md-12">
<div class="block block-layout-builder block-field-blocknodebriefing-notebody clearfix" data-block-plugin-id="field_block:node:briefing_note:body">
<div class="field field--name-body field--type-text-with-summary field--label-hidden field--item">
<h4 style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #000000;">Réponses suggérées</span></strong></h4>
<ul style="text-align: justify;">
<li><span style="color: #000000;">Le budget de 2023 a établi le Programme de corridors maritimes verts visant à financer les ports canadiens, les expéditeurs, les propriétaires et les exploitants de navires ainsi que d&rsquo;autres intervenants du secteur maritime par l&rsquo;entremise de partenariats et de projets ambitieux afin de décarboniser les activités d&rsquo;exploitation et réduire les répercussions du transport maritime sur les communautés et écosystèmes environnants.</span></li>
<li><span style="color: #000000;">Le programme comprend le volet « Ports propres », qui fournira jusqu&rsquo;à 127,2 millions de dollars pour promouvoir l&rsquo;adoption de technologies propres disponibles sur le marché auprès des ports et des terminaux ainsi que pour aider les ports à mettre en place et à renforcer des programmes d&rsquo;incitation visant à attirer des navires propres.</span></li>
<li><span style="color: #000000;">Le programme comprend également le volet « Démonstration de navires propres », qui fournira jusqu&rsquo;à 22,5 millions de dollars pour soutenir des projets menés par le Canada visant à étudier, tester et encourager l&rsquo;adoption de technologies à zéro émission et à émissions quasi nulles pour les navires les plus polluants opérant dans les eaux canadiennes.</span></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><strong>Information générale</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">La réduction des émissions du transport maritime est une priorité pour le Canada. Le transport représente environ un quart de nos émissions de gaz à effet de serre. Même si les émissions du transport maritime sont faibles par rapport à celles du transport routier, des mesures doivent être prises dès maintenant pour que ce secteur contribue à la réalisation des objectifs de réduction des émissions du Canada pour 2030 et 2050, ainsi qu’aux objectifs établis par l’Organisation maritime internationale.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Les corridors de transport maritime vert sont des routes maritimes entre deux ou plusieurs ports où sont utilisés des carburants et des technologies de navires à zéro émission. Ces corridors constituent un outil important pour réduire les émissions maritimes en facilitant les partenariats, en concentrant les efforts sur des routes définies, et en accélérant la mise à l’essai de nouvelles technologies. En juin 2023, les ministres des transports du G7 se sont engagés à appuyer l’établissement d’au moins 14 corridors de transport maritimes verts impliquant des membres du G7 d’ici le milieu de la décennie, ce qui représente une augmentation par rapport à la cible de six corridors de navigation mondiaux de la déclaration de Clydebank.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Le lancement de ce programme contribuera à respecter l’engagement pris par le Canada en vertu de la Déclaration de Clydebank, signée à la COP26 en 2021, lorsque le Canada s’est engagé à soutenir l’établissement d’au moins six corridors maritimes verts à l’échelle mondiale d’ici le milieu des années 2020. Il s’appuie également sur le Cadre canadien des corridors de transport maritimes verts, annoncé à la COP27. Les appels de propositions pour le financement sous forme de contribution, à partir de 2024-2025, dans le cadre du volet « Démonstration de navires propres » et du volet « Ports propres » a pris fin le 11 mars 2024.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><strong>Ports propres</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Le volet « Ports propres » investira dans les ports où l’activité maritime est importante, en particulier les Grands Lacs et la Voie maritime du Saint-Laurent, ainsi que les ports des côtes est et ouest. Le programme a une enveloppe de financement de 127,2 millions de dollars. Les projets retenus doivent démontrer la viabilité et l’évolutivité des technologies à zéro émission nette et/ou des carburants à faible teneur en carbone dans le contexte d’un corridor maritime vert, permettre des réductions mesurables des émissions de gaz à effet de serre d’ici 2030, et mobiliser des partenaires, y compris des fournisseurs de carburant, des propriétaires d’infrastructures, et des propriétaires et exploitants de navires.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Transports Canada a reçu 43 demandes de projets totalisant 329 millions de dollars en financement. En septembre 2024, 12 projets admissibles ont été approuvés, engageant environ 135,8 millions de dollars à compter de 2024-2025. Les demandeurs retenus ont été avisés le 25 octobre 2024. Les projets ont été annoncés dans le cadre d’une série d’annonces entre octobre 2024 et février 2025. Parmi les 12 projets approuvés, trois se sont par la suite retirés du financement.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><strong>Volet Démonstration de navires non polluants</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Le volet « Démonstration de navires propres » ciblera les plus gros émetteurs de la flotte intérieure canadienne. Plus précisément, les navires commerciaux de plus de 150 tonnes brutes représentent la majorité des émissions totales de la flotte intérieure canadienne.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Transports Canada a reçu 19 demandes totalisant 19,1 millions de dollars en financement. En août 2024, quatre projets admissibles ont été approuvés, engageant environ 8,9 millions de dollars à compter de 2024-2025. Tous les demandeurs ont été informés de l&rsquo;admissibilité ou non de leur demande. Parmi les quatre projets approuvés, un s’est par la suite retiré du financement.</span></p>
<p style="text-align: right;"><a href="https://tc.canada.ca/fr/binder/16-fip-programme-corridors-martimes-verts"><strong>Source : Tc Canada</strong></a></p>
</div>
</div>
</div>
<div class="col-md-12"> </div>
<div class="col-md-12">
<div class="block block-layout-builder block-extra-field-blocknodebriefing-notelinks clearfix" data-block-plugin-id="extra_field_block:node:briefing_note:links"> </div>
</div>
</div>
</div>
</article>
</div>
<div class="pagedetails-wrapper">
<div class="pagedetails region region-content-footer">
<div class="row"> </div>
</div>
</div>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="http://lasaisonbleue.com/actualites/fip-programme-de-corridors-martimes-verts/">FIP – Programme de corridors martimes verts</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="http://lasaisonbleue.com">La Saison Bleue</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>http://lasaisonbleue.com/actualites/fip-programme-de-corridors-martimes-verts/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Grain de Sail entre sur le marché de la conteneurisation</title>
		<link>http://lasaisonbleue.com/actualites/grain-de-sail-entre-sur-le-marche-de-la-conteneurisation/</link>
					<comments>http://lasaisonbleue.com/actualites/grain-de-sail-entre-sur-le-marche-de-la-conteneurisation/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Walid Fitouri]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Jun 2026 08:07:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités des océans]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lasaisonbleue.com/?p=29646</guid>

					<description><![CDATA[<p>  Grain de Sail a présenté son nouveau projet : un navire porte-conteneurs de 570 EVP à la voile. Avant le lancement de la construction du navire, Grain de Sail contractualise sa capacité sur le marché transatlantique. Après Grain de Sail 1 et Grain de Sail 2, l’armement de Morlaix s’oriente désormais vers le conteneur. « Nous avons créé [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="http://lasaisonbleue.com/actualites/grain-de-sail-entre-sur-le-marche-de-la-conteneurisation/">Grain de Sail entre sur le marché de la conteneurisation</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="http://lasaisonbleue.com">La Saison Bleue</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><a href="https://portsetcorridors.com/2026/grain-de-sail-entre-sur-le-marche-de-la-conteneurisation/"></a></p>



<p> </p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #000000;">Grain de Sail a présenté son nouveau projet : un navire porte-conteneurs de 570 EVP à la voile. Avant le lancement de la construction du navire, Grain de Sail contractualise sa capacité sur le marché transatlantique.</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Après Grain de Sail 1 et <a style="color: #000000;" href="https://graindesail-logistics.com/" target="_blank" rel="noopener">Grain de Sail 2</a>, l’armement de Morlaix s’oriente désormais vers le <strong>conteneur</strong>. « Nous avons créé une compagnie maritime dont l’unité de chargement est la palette. Notre nouveau projet vise à entrer sur le marché de la <strong>conteneurisation</strong> », explique Olivier Barreau, fondateur.</span></p>
<p> </p>
<h4 style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #000000;">Un navire de 570 EVP de capacité</span></strong></h4>
<p> </p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Ainsi, deux ans après l’annonce de Grain de Sail 2, l’armement continue sa croissance. Le projet de Grain de Sail 3 vise à la construction d’un navire à voile pour le <a style="color: #000000;" href="https://portsetcorridors.com/2026/conteneur-634-mevp-en-quatre-mois/" target="_blank" rel="noopener">transport de conteneurs</a>. Il s’agira d’une unité de 162 m de long pour 26 m de large avec une capacité d’emport de 570 <strong>EVP</strong>. Il dispose d’un gréent de 7 000 m2 de voile.</span></p>
<p> </p>
<h4 style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #000000;">Un gréement pour affronter tous les temps</span></strong></h4>
<p> </p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><a style="color: #000000;" href="https://portsetcorridors.com/wp-content/uploads/2026/06/Grain-de-Sails-interieur.jpg" target="_blank" rel="noopener"><img loading="lazy" class="alignleft wp-image-2328868 lazyloaded" src="https://portsetcorridors.com/wp-content/uploads/2026/06/Grain-de-Sails-interieur-150x150.jpg" alt="" width="197" height="197" data-src="https://portsetcorridors.com/wp-content/uploads/2026/06/Grain-de-Sails-interieur-150x150.jpg" /></a>L’aspect technique de ce projet est conçu en partenariat avec les <a style="color: #000000;" href="https://chantiers-atlantique.com/references/solid-sail-aeoldrive/?__goaway_challenge=meta-refresh&amp;__goaway_id=3139c90d6823a6b4e37f1d34485c2fab&amp;__goaway_referer=https%3A%2F%2Fwww.google.com%2F" target="_blank" rel="noopener">Chantiers de l’Atlantique</a>. En effet, ils ont développé une structure de recherche et développement spécialisée dans le vélique, Solid Sail. Pour supporter ce grément, il a fallu travailler sur les embases des mâts afin de leur permettre d’affronter des vents les plus extrêmes. Un navire à voile aux dimensions hors normes avec un <strong>tirant d’air</strong> de 89 m. « Les mâts sont partiellement rétractables pour passer sous des ponts », explique un responsable des Chantiers de l’Atlantique. Quant aux opérations de chargement, elles s’opèrent par un système auto-déchargeant du navire. Une innovation qui permet d’opérer dans tous les ports sans avoir besoin de grues ou de <strong>portiques</strong>.</span></p>
<p> </p>
<h4 style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #000000;">La contractualisation avant le lancement de la construction</span></strong></h4>
<p> </p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Le navire est encore à l’état de projet. « Pour la construction de Grain de Sail 1 et de <a style="color: #000000;" href="https://portsetcorridors.com/2024/le-groupe-lahaye-et-grain-de-sail-decarbonent-la-chaine-logistique-maritime/" target="_blank" rel="noopener">Grain de Sail 2</a>, nous avons investi sur notre fortune personnelle. Grain de Sail 3 passe à une autre échelle et nous n’avons pas les fonds pour lancer la construction », rappellent les deux frères Barreau, Olivier et Jacques. Alors, ils entrent désormais dans une phase de « pré-commercialisation ». Les équipes de <strong>Grain de Sail</strong> commencent la contractualisation de l’espace à bord. « Dès lors que nous aurons atteint une contractualisation de 60% des capacités du navire, nous commencerons la construction. »</span></p>
<p> </p>
<h4 style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #000000;">La commercialisation s’ouvre aux commissionnaires</span></strong></h4>
<p> </p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Le processus commercial se réalise avec GDS Shipping (GDSS) et <a style="color: #000000;" href="https://portsetcorridors.com/2023/grain-de-sail-cree-grain-de-sail-logistics-un-commissionnaire-en-transports/" target="_blank" rel="noopener">GDS Logistics</a> (GDSL). La contractualisation est menée par GDS Logistics au nom de GDS Shipping. Une solution qui offre aux commissionnaires la possibilité de charger des conteneurs sur le navire. Le rôle de commissionnaire de GDSL est intervenu dans le cadre de la commercialisation des opérations pour le Grain de Sail 2. « Ainsi, avec Grain de Sail 3, les <strong>commissionnaires</strong> joueront un rôle important », assure Loïc Briand, directeur général de Grain de Sail Logistics.</span></p>
<p> </p>
<h4 style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Une offre sur le Transatlantique</span></h4>
<p> </p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Le navire sera aligné sur le <strong>transatlantique</strong>. Il effectuera des liaisons entre l’Europe du Nord, New-York et le <a style="color: #000000;" href="https://portsetcorridors.com/2026/gpm-guadeloupe-un-trafic-en-hausse-en-2025/" target="_blank" rel="noopener">hub de la Guadeloupe</a>. Grain de Sail 3 réalisera six allers et retours par an. Avec les autres navires, notamment Grain de Sail 2, l’armement de Morlaix proposera un départ par mois. « C’est avec de la fréquence et de la régularité que notre offre intéressera », confie Loïc Briand.</span></p>
<p> </p>
<h4 style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #000000;">Être différent de l’offre conteneurisée</span></strong></h4>
<p> </p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Ainsi, Grain de Sail entre sur un marché concurrentiel. Actuellement, les taux de fret entre Rotterdam et New-York s’évaluent aux environs de 958$, selon <a style="color: #000000;" href="https://portsetcorridors.com/2026/conteneur-lindex-de-drewry-augmente-de-3/" target="_blank" rel="noopener">Drewry</a>. « La progression continue légèrement », indique <a style="color: #000000;" href="https://www.upply.com/" target="_blank" rel="noopener">Upply</a> dans son baromètre du mois de juin. Pour Grain de Sail, il ne peut s’inscrire dans la même logique. « Notre tarif ne sera pas aligné avec les économies d’échelle que peuvent proposer des navires opérant sur le Transatlantique », continue Olivier Barreau. Le service se place à un niveau différent. Et le directeur de GDSL cherche à positionner son offre sur des liaisons originales. « Nous analysons l’offre actuelle. Nous voulons pouvoir proposer des solutions <strong>logistiques</strong> entre des ports qui n’ont pas de dessertes directes. »</span></p>
<p> </p>
<h4 style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #000000;">Éviter les évolutions du prix du pétrole</span></strong></h4>
<p> </p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">« Notre solution propose un <strong>transport décarboné</strong> qui évite les évolutions du prix du pétrole. » Pour devenir concurrentiel dans ce marché, Grain de Sail a réussi à baisser les coûts en construisant un navire plus grand que prévu. De plus, il dispose de prises reefers pour transporter toutes sortes de marchandises. « Aujourd’hui, les opérateurs maritimes ne payent pas les externalités du transport comme les dommages à l’environnement. Les futures règles de l’OMI sur la décarbonation du transport maritime nous conforte dans notre démarche. » En effet, en 2030, les navires doivent réduire de 40% leurs émissions de CO2 par rapport à 2008. En 2040, cette réduction doit se faire à hauteur de 70% et de 100% en 2050. « C’est demain! ».</span></p>
<p> </p>
<h4 style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #000000;">Bénéficier des aides et de l’ETS</span></strong></h4>
<p> </p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Pour continuer l’aventure, Grain de Sail mise sur ses relations commerciales. Cependant, l’armement a déjà eu le soutien d’administrations françaises comme l’Ademe et BPI. De plus, la loi sur le vélique, adoptée le 18 mai par l’Assemblée nationale, offre des incitations fiscales. Enfin, Olivier et Jacques Barreau revendiquent une partie du financement des ETS européens. « Nous saurons nous positionner pour faire valoir notre démarche. L’État prend ses responsabilités et a compris que notre filière a besoin d’un coup de pouce. »</span></p>
<p style="text-align: right;"><a href="https://portsetcorridors.com/2026/grain-de-sail-entre-sur-le-marche-de-la-conteneurisation/"><strong>Source : portsetcorridors</strong></a></p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="http://lasaisonbleue.com/actualites/grain-de-sail-entre-sur-le-marche-de-la-conteneurisation/">Grain de Sail entre sur le marché de la conteneurisation</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="http://lasaisonbleue.com">La Saison Bleue</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>http://lasaisonbleue.com/actualites/grain-de-sail-entre-sur-le-marche-de-la-conteneurisation/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le détroit d&#8217;Ormuz rouvrira ce vendredi après 110 jours de conflit et une augmentation de 10 % du pétrole brut</title>
		<link>http://lasaisonbleue.com/actualites/le-detroit-dormuz-rouvrira-ce-vendredi-apres-110-jours-de-conflit-et-une-augmentation-de-10-du-petrole-brut/</link>
					<comments>http://lasaisonbleue.com/actualites/le-detroit-dormuz-rouvrira-ce-vendredi-apres-110-jours-de-conflit-et-une-augmentation-de-10-du-petrole-brut/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Walid Fitouri]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Jun 2026 08:03:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités des océans]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://lasaisonbleue.com/?p=29643</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le détroit d&#8217;Ormuz, point de passage stratégique par lequel transitait près de 20 % du pétrole mondial avant le conflit au Moyen-Orient, rouvrira vraisemblablement ce vendredi après 110 jours de fermeture qui ont tendu le marché énergétique mondial. Tout au long de cette période, le baril de brent, référence en Europe et variable clé pour [&#8230;]</p>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="http://lasaisonbleue.com/actualites/le-detroit-dormuz-rouvrira-ce-vendredi-apres-110-jours-de-conflit-et-une-augmentation-de-10-du-petrole-brut/">Le détroit d&rsquo;Ormuz rouvrira ce vendredi après 110 jours de conflit et une augmentation de 10 % du pétrole brut</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="http://lasaisonbleue.com">La Saison Bleue</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="article-content article-content-standard max-w-[760px]">
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Le détroit d&rsquo;Ormuz, point de passage stratégique par lequel transitait près de 20 % du pétrole mondial avant le conflit au Moyen-Orient, rouvrira vraisemblablement ce vendredi après 110 jours de fermeture qui ont tendu le marché énergétique mondial. Tout au long de cette période, le baril de brent, référence en Europe et variable clé pour l&rsquo;inflation, s&rsquo;est accru d&rsquo;environ 10 % par rapport aux niveaux d&rsquo;avant la guerre.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Au cours des derniers jours, les prix ont modéré leur trajectoire. La cotation a élargi les baisses après la signature de l&rsquo;accord de paix et ce jeudi, le brent a clôturé à 79,55 dollars le baril, tandis que le West Texas Intermediate (WTI) s&rsquo;est établi à 76,02 dollars, selon des données recueillies par l&rsquo;Organisation Mondiale du Commerce et les Nations Unies. Déjà, le vendredi précédent, le brent avait chuté en dessous de 90 dollars à l&rsquo;annonce de la possibilité de l&rsquo;accord.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Le conflit a déclenché des mouvements marqués depuis son déclenchement. Le premier jour de cotation après le blocus d&rsquo;Ormuz, le brent a enregistré un rebond supérieur à 7 %, passant de 72,48 à 77,74 dollars. Au cours de la première semaine, il s&rsquo;est revalorisé de près de 28 %, dépassant les 90 dollars, et au cours du premier mois, l&rsquo;augmentation a frôlé les 55 %, atteignant 112,57 dollars. Le brent a atteint son pic maximal le 31 mars, au-dessus de 118 dollars, lors d&rsquo;une séance où il a même dépassé les 126 dollars le baril. Pour sa part, le WTI a atteint son maximum le 7 avril, frôlant les 113 dollars, avec une séance où il a surpassé les 117 dollars.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Malgré ces hausses, le directeur de l&rsquo;analyse des actions de Singular Bank, Nicolás López, estime que le prix « n&rsquo;est jamais entré dans une dynamique de panique », étant donné que le marché maintenait l&rsquo;espoir d&rsquo;un accord entre les États-Unis et l&rsquo;Iran. Après les pics initiaux, la cotation a cessé d&rsquo;enchaîner des hausses abruptes et s&rsquo;est stabilisée dans une fourchette de 90 à 110 dollars grâce à un ensemble de mesures compensatoires : la libération de réserves stratégiques par plusieurs pays, la recherche de routes alternatives comme la mer Rouge, l&rsquo;augmentation de la production aux États-Unis, au Kazakhstan et au Brésil, et la réduction de la demande en provenance de Chine. López avertit néanmoins que « l&rsquo;Ormuz restera pertinent », surtout parce que certaines de ces mesures, comme la réduction des achats chinois, ne sont pas durables à long terme.</span></p>
</div>
<aside class="my-8 max-w-[760px] border-l-4 border-[#0066a4] bg-[#f5f8fb] px-5 py-4"></aside>
<div class="article-content article-content-standard article-content-continued max-w-[760px]">
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">La pertinence de l&rsquo;enclave pour le commerce maritime transcende le pétrole brut. Une semaine avant le conflit, selon les données publiées par l&rsquo;OMC et les Nations Unies, le pétrole brut représentait 38 % du volume maritime traversant le détroit, suivi par le gaz de pétrole liquéfié (GPL) à 29 %, le gaz naturel liquéfié (GNL) et les produits raffinés à 19 % chacun, les produits chimiques à 13 %, les conteneurs à 3 % et les céréales sèches à 2 %.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">L&rsquo;impact économique le plus visible de la fermeture a été la hausse des coûts énergétiques. Le baril de brent a atteint une revalorisation de plus de 74 % pendant la période de plus grande tension, tandis que le gaz a dépassé les 100 %, exerçant une pression à la hausse sur l&rsquo;inflation. Dans la zone euro, l&rsquo;IPC s&rsquo;est établi en mai à 3,2 %, au-dessus de l&rsquo;objectif de 2 % de la Banque Centrale Européenne, ce qui a conduit l&rsquo;institution à relever les taux d&rsquo;intérêt à 2,25 % lors de sa réunion de juin. Aux États-Unis, l&rsquo;inflation a atteint en mai 4,2 %.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">« Un éventuel durcissement monétaire pour redresser l&rsquo;inflation est le facteur de risque le plus important que les marchés peuvent rencontrer », souligne López, qui attire l&rsquo;attention sur l&rsquo;incertitude concernant les soi-disant effets de second tour, c&rsquo;est-à-dire si la hausse des coûts énergétiques finit par se répercuter sur les prix finaux. Le professeur d&rsquo;économie à l&rsquo;IE University Juan Carlos Martínez Lázaro souligne également que les prix des aliments ont également augmenté, non seulement à cause de la hausse des coûts de transport, mais également à cause de la crise des engrais, qui « pourrait avoir un impact retardé sur certains prix ». Martínez Lázaro souligne également que le comportement du pétrole a été « inférieur à ce que l&rsquo;on pourrait imaginer, compte tenu de l&rsquo;ampleur, de la durée et de l&rsquo;endroit où le conflit a eu lieu ».</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Avec la réouverture prévue du détroit, les analystes s&rsquo;accordent à dire que la normalisation des flux énergétiques ne impliquera pas un retour immédiat aux conditions antérieures. L&rsquo;inflation mettra plus de temps que prévu pour revenir aux niveaux d&rsquo;avant le conflit, même avec le relâchement du marché des hydrocarbures et la reprise progressive du trafic maritime par Ormuz.</span></p>
<p style="text-align: right;"><a href="https://www.elestrechodigital.com/fr/2026/06/18/le-dtroit-dormuz-rouvrira-ce-vendredi-aprs-110-jours-de-conflit-et-une-augmentation-de-10-du-ptrole-brut"><strong>Source : elestrechodigital</strong></a></p>
</div>
<p>L’article <a rel="nofollow" href="http://lasaisonbleue.com/actualites/le-detroit-dormuz-rouvrira-ce-vendredi-apres-110-jours-de-conflit-et-une-augmentation-de-10-du-petrole-brut/">Le détroit d&rsquo;Ormuz rouvrira ce vendredi après 110 jours de conflit et une augmentation de 10 % du pétrole brut</a> est apparu en premier sur <a rel="nofollow" href="http://lasaisonbleue.com">La Saison Bleue</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>http://lasaisonbleue.com/actualites/le-detroit-dormuz-rouvrira-ce-vendredi-apres-110-jours-de-conflit-et-une-augmentation-de-10-du-petrole-brut/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
