Un roman graphique illustre la magie de la flotte océanographique
21 mai 2026
21 mai 2026
À quoi ressemble la recherche océanographique ? Celle qui est faite dans les grands fonds, mais aussi au large, ou dans la bande côtière. Et que font exactement les hommes et femmes qui travaillent sur ces bateaux étudiés pour accueillir marins et scientifiques ?
Basée à Brest (Finistère), la Flotte océanographique française (Fof), un outil qui sert tous les instituts de recherche du pays, vient de publier un roman graphique aux Éditions Ouest-France intitulé Sur les sept mers du monde.
En sept chapitres, et autant de destinations, différents auteurs illustrent la diversité des recherches – et des moyens nautiques – mises en œuvre pour améliorer la compréhension de l’océan.
Le casting n’était pas facile, souligne Maximilien Simon, directeur adjoint de la Fof. On voulait parler de tout : des petits bateaux, des grands, des engins sous-marins… Il fallait aussi trouver des dessinateurs intéressés.
Certains étaient déjà partis en mission avec la Fof.
Les dessins donnent vie à des images qui n’existent pas en photo : la plongée du Nautile à des milliers de kilomètres ou la flotte du futur.
Pour ce chapitre, qui s’appuie sur le livre blanc concernant la Fof de demain, Maximilien Simon a réfléchi avec l’auteur David Wahl et le dessinateur Olivier Bonhomme. Dans le livre blanc, on s’imaginait à 20-30 ans. Là on s’est projetés à 100 ans. On a discuté à partir d’éléments concrets, mais en y mettant beaucoup d’imaginaire et d’éléments qui font rêver, parce que c’est ça qui caractérise la flotte océanographique.
« Sur les sept mers du monde », Éditions Ouest-France, 120 pages, 25 €.