La Mélancolie de l’ours polaire

 

Groenland, baie de Melville, 74e parallèle nord. 450 habitants coupés du reste du monde par la banquise hivernale, dont une poignée de chasseurs d’ours polaires. A priori, pas le genre de personnes à ouvrir facilement leur porte. Et pourtant… Mo Malø, mu par un désir magnétique, a vécu au côté de ces femmes et de ces hommes, et suivi leur traque en immersion totale.


Il a éprouvé des virées de près de douze heures d’affilée à traîneaux, avec ses acolytes, « le Bon, la Brute et le Truand », bravé le froid extrême– jusqu’à – 40 °C –, cherché à appréhender ces immensités glacées et à se mettre à la place du nanook convoité, pour mieux en retrouver la piste. Surtout, il a tenté de comprendre la perpétuation de cette tradition ancestrale dans un monde en mutation accélérée, où l’ours symbolise plus que jamais le dérèglement climatique et notre (mauvaise) conscience écologique.

Source : Babelio