Face aux défis climatiques et à la pression croissante sur les ressources marines, l’Afrique et les Caraïbes misent sur l’économie bleue et verte pour renforcer leur coopération. Énergies renouvelables, protection des océans, infrastructures maritimes et technologies propres ouvrent de nouvelles perspectives. Une dynamique appelée à prendre une dimension économique, avec des échanges qui pourraient atteindre 1,8 milliard de dollars d’ici 2028.
L’Afrique et les Caraïbes disposent d’importantes ressources marines encore sous-exploitées. Pêche, aquaculture, tourisme durable et énergies marines offrent des perspectives de diversification économique, de création d’emplois et de renforcement de la sécurité alimentaire. La gouvernance durable des espaces maritimes devient ainsi un enjeu commun aux deux régions.
Face aux défis climatiques et à la pression croissante sur les ressources marines, l’Afrique et les Caraïbes misent sur l’économie bleue et verte pour renforcer leur coopération. Énergies renouvelables, protection des océans, infrastructures maritimes et technologies propres ouvrent de nouvelles perspectives. Une dynamique appelée à prendre une dimension économique, avec des échanges qui pourraient atteindre 1,8 milliard de dollars d’ici 2028.
L’Afrique et les Caraïbes disposent d’importantes ressources marines encore sous-exploitées. Pêche, aquaculture, tourisme durable et énergies marines offrent des perspectives de diversification économique, de création d’emplois et de renforcement de la sécurité alimentaire. La gouvernance durable des espaces maritimes devient ainsi un enjeu commun aux deux régions.
Cette richesse est toutefois fragilisée par la pollution, la surexploitation et le changement climatique. Jusqu’à 94 % des récifs coralliens pourraient disparaître d’ici 2050 sans réduction urgente des émissions de CO₂. Ouragans, montée du niveau de la mer et dégradation des écosystèmes menacent directement les populations et les activités économiques côtières.
Face à ces défis, les investissements dans la protection des océans et les énergies propres se multiplient. Dans la Caraïbe orientale, le projet CROP a mobilisé 6,3 millions de dollars, tandis que le projet « Renforcer la résilience dans la Caraïbe orientale grâce à la réduction des déchets marins » dispose d’environ 3 millions de dollars pour lutter contre les déchets marins. Cette approche rejoint les priorités africaines en matière d’accès à l’énergie et de transition écologique.
Cette coopération vise à développer les énergies renouvelables, les infrastructures maritimes et les technologies propres. Face à près de 600 millions d’Africains sans électricité, le potentiel est vaste. Selon l’International Trade Centre et Afreximbank, les échanges bilatéraux pourraient atteindre 1,8 milliard de dollars d’ici 2028, érigeant l’économie bleue et verte en levier stratégique de développement partagé.
Source : Africa24tv